Anna Estephan a été interviewée en avril dernier par le Journal de Montréal sur une éventuelle hausse des coûts d’hypothèques pour une résidence. De nouvelles pressions financières pourraient bientôt nuire aux acheteurs d’une première maison, selon elle, qui a travaillé comme courtier en hypothèques dans une grande banque avant de se lancer dans l’immobilier. « Les personnes qui achètent des propriétés de 200 000 $ à 500 000 $ et dont le revenu familial se situe entre 50 000 $ et 80 000 $ seront les premières touchées », a analysé le courtier immobilier vétéran. « Avec les prix de l’immobilier et les taux d’intérêt qui augmentent, c’est presque impossible pour eux », a-t-elle même déclaré.

Voici d’autres articles qui ont été consacrés à la hausse du taux d’intérêt hypothécaires et qui confirment les propos de la courtière immobilière, qui a été courtière hypothécaire dans une grande banque avant de se lancer dans l’immobilier :

Renouveler une hypothèque dans un contexte de hausse des taux d’intérêt – Journal les Affaires (1 novembre 2022)

Les Canadiens dont l’hypothèque doit être renouvelée dans les mois à venir commencent peut-être à paniquer à l’idée de payer plus pour financer leur maison, alors que la Banque du Canada poursuit son cycle de hausse des taux d’intérêt. La banque centrale a relevé son taux directeur d’un demi-point de pourcentage, mercredi dernier, pour le porter à 3,75%.

Certains nouveaux propriétaires trouvent les hausses de taux difficiles, Le Soleil (22 novembre 2022)

Les hausses de taux d’intérêt seront plus douloureuses pour les nouveaux propriétaires qui ont acheté leur maison par l’entremise d’hypothèques à taux variables, a noté mardi la sous-gouverneure de la Banque du Canada, Carolyn Rogers. S’exprimant lors d’un discours destiné au groupe Jeunes Canadiens en finance, à Ottawa, la première sous-gouverneure a précisé que la proportion de ménages détenant une hypothèque à taux variable avait augmenté au cours de la dernière année.

Des versements hypothécaires moins fixes que prévu, Le Devoir (23 novembre 2022)

L’augmentation des taux d’intérêt viendra rattraper « une forte proportion » de ceux qui ont contracté des prêts hypothécaires à taux variable, prévient la Banque du Canada. Y compris ceux qui se croyaient à l’abri parce qu’ils avaient choisi l’option des versements fixes.

Au Canada, un peu plus du tiers (35 %) des personnes ont contracté une forme ou l’autre de prêt hypothécaire, un autre tiers étant locataires (37 %) et les Canadiens restants (28 %) étant des propriétaires sans prêt hypothécaire. Parmi les propriétaires d’un logement qui ont un prêt hypothécaire, plus des deux tiers ont contracté un prêt à taux fixe, c’est-à-dire qu’ils ont été à l’abri de la forte augmentation des taux d’intérêt des derniers mois et qu’ils le resteront jusqu’au terme de ce prêt. Et sur les 10 % de Canadiens qui ont contracté un prêt hypothécaire à taux variable, seulement un cinquième (2 %) a choisi l’option à versement variable, c’est-à-dire que le montant dû chaque mois suit les moindres soubresauts des taux d’intérêt.

Conséquences d’une hausse ou d’une baisse des taux d’intérêt sur votre hypothèque – Outil de calcul de l’Autorité des marchés financiers

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